Le maillage chrétien

Introduction

Pour commencer, il est nécessaire de parler de cette science « géomancienne » qu’apprirent les peuples d’une prétendue civilisation atlante. Quoi qu’elle soit, elle aurait été à l’origine de la transmission sur le continent de la géomancie, ancêtre de la géobiologie. La géobiologie, fille de la radiesthésie, est un art très controversé car attaché à plusieurs influences. Une de celles-ci est l’influence pythagoricienne qui met en avant la primauté sur les lois de l’esthétique géométrique et des règles qui en découlent (comme le nombre d’or et la numérologie). Nos contemporains qui sont de cette filiation sont subjugués sur l’aspect divin des proportions et avancent les effets « énergétiques » des ondes de formes, des formations de vortex verticaux suscités par la conjonction et l’activation des réseaux de monuments (écoledu cartésien Prat). La seconde multiplie moins les notions de réseaux d’or, réseaux sacrés pour d’avantage mettre l’accent sur les réseaux naturels et les vortex horizontaux entre sites, les couleurs des ondes et harmonies, l’aspect naturel et la polarité des cheminées (S.Cardinaux). IL y a encore bien d’autres écoles qui entrevoient différemment, ajoutant çà et là des éléments et des classifications inconnues. D’autres travaux divisent théoriquement la sphère « terre » en maillage géométrique sur lesquels s’appuient l’invention de réseaux style or, argent, Bermudes, etc. mais ils ne sont pas basés sur l’expérience. A l’inverse, les géobiologues les multiplient de manière anarchique sur l’expérience, l’espoir de mettre en avant leurs lieux sacrés en corrélation avec les plus grands connus du monde.

 La radiesthésie semble être une technique plus fiable mais la géobiologie semble encore être une science incertaine et donner lieu à des modes farfelues l’instar du monde féérique issu de la mythologie. D’ailleurs, selon la mode, la géobiologie, vous trouverez des gardiens éthériques ‘humains’, ‘élémentaux’ ou ‘divins’. Tout cela est de l’ordre du possible, mais la raison peut venir à votre secours quand l’expérience personnelle ne suffit plus. En effet, par recroisement, vous pouvez vous baser sur ce qui relie ces modes. Toutes ces modes se croisent et sont issues d’une même technique ; la « géomancie » plus mystérieuse, plus incertaine que nous retrouvons à toutes les époques.

Les mégalithes

menhir                     

          Le menhir est un point de conjonction qui harmonise un nœud pathogène pour en dégager une action bienfaisante à condition de l’activer. C’est en quelque sorte, une aiguille d’acupuncture. Une série crée en surface une « résonnance » linéaire qui à terme provoque un flux.

                   flux

 

 

Par la circulation de polarité verticale en ‘respiration’, la pierre active naturellement alternativement les polarités terre-cosmos. Une cheminée peut éventuellement venir s’installer autour d’une pierre pour harmoniser et canaliser les flux verticaux « importants ». Lorsque les pierres sont activées (présence et déclenchement humain), elles se syntonisent et créent le flux en surface et via les réseaux souterrains. C’est la première application. Chaque pierre bénéficie alors de la moyenne du total des énergies libérées divisé par le coefficient de capacité moyenne de départ de chaque pierre. L’excédent énergétique se libère vers le haut des pierres, va à l’encontre de l’appel cosmique créé par les cheminées et explose en radiant bénéfiquement sur l’environnement. Malheureusement, la détérioration des ensembles a amoindri ces « machines » et les a même rendues parfois « pathogènes ». C’est de toute manière le cas de mégalithes non-activés comme de la plupart des constructions de l’histoire mal réfléchies. A savoir que la venue d’une cheminée ne peut se faire sans l’intervention d’une entité supérieure. A savoir même que ces entités peuvent se « dédicacer » sur place pour augmenter le taux vibratoire. C’est là le point de rencontre entre le cultuel et le naturel. Et les suivants, les druides le surent.

Les menhirs correspondent exactement aux largeurs des réseaux sous-jacents. Les cheminées sont également de diamètre équivalent au rayonnement maximal de la décharge. Pour le savoir, maitriser la radiesthésie et le calcul. Chaque menhir, chaque cheminée possède 7 harmonies concentriques dont 3 principales. C’est la Triade, et c’est elle qui constituent les zones de « repoussement » et les zones de « grandissement » et d’activation. L’accès à ces « outils » précieux se fait selon la règle du labyrinthe invisible à travers des « portes », des « seuils » et toujours après une harmonisation personnelle à l’énergie du lieu. L’esprit du lieu doit également être consulté.

Le dolmen

Le dolmen est le stéréotype de tous les monuments sacrés.

dolmen

 

Son ensemble correspond toujours exactement à la présence des flux sous-jacents et à leurs dimensions. Sa forme en « cage » offre la possibilité dans cet espace d’une zone neutre propice à la momification, à la communication, comme une « porte » vers l’autre monde. Son orientation n’est jamais laissée au hasard. Elle correspond souvent avec un axe existant ou avec un alignement de mégalithes. Lorsque, après activation des flux, le taux d’énergie est aléatoire à cause des inégalités, il sert de condensateur et de régulateur. En effet, il libère l’énergie dans son axe lorsqu’il est surchargé et ainsi maintient une constance de flux. Si l’énergie est trop forte, il l’envoie vers le bas. C’est un peu le rôle des grottes initiatiques. Son application en phase d’activation permet également d’augmenter le taux vibratoire des initiés tel les sarcophages à l’air libre sur les lieux sacrés. Nous ne parlerons pas des cupules larges qui ont le même rôle vers le haut.

flux

Les églises

Les églises et les chapelles sont une évolution de ce principe avec la double fonction des menhirs et des dolmens. Son volume est, lui, lié au niveau d’expansion maximal d’énergie.

église

Seuls les croyances diffèrent et les entités invoquées. Elles partent du principe de l’avatar divin représenté par les saints et les personnages bibliques, qui comme nous le savons sont semblables aux dieux anciens. D’ordinaire, si la machine fonctionne, les représentations devraient être « irriguées » énergétiquement pour qu’elles fonctionnent.

L’église est reliée parfois aux chapelles, parfois à l’ancien réseau mégalithique souvent corrompu et dérivé de son but ; elle est toujours reliée à d’autres églises (blanc). Ici, le fidèle est à l’intérieur et bénéficie de l’énergie ambiante. Il est également le déclencheur de l’activation (par la ferveur). Seul le cimetière primitif environnant bénéficie directement de l’énergie déployée et concourt à cette union. Les anciens calvaires offraient la fonction du menhir s’ils étaient harmonieusement construits. Des indices architecturaux le laissent supposer.

Une grande différence aussi : au lieu de l’environnement, c’est l’homme qui vient au centre de l’objet et il devient le premier bénéficiaire. Voici venir l’ère de l’homme divin en devenir où s’oppose la religion et l’animisme où il était égal à toute chose. La religion ainsi offre la seule voie de pouvoir à l’homme, l’énergie. Ce ne sera qu’à la condition où l’homme active cérémoniellement cette machine qu’est l’église et sous le couvert des successeurs des druides, les prêtres, qu’il pourra ensemencer son village des bienfaits de son action collective.

En zoomant encore, nous nous apercevons que ces petits alignements locaux respectent encore les anciens axes dits « cycliques ».

Les cathédrales

cathédrale

 

Les cathédrales sont des super-machines. Outre leur capacité à concentrer les énergies, elles bénéficient des réseaux entre elles, avec les basiliques, et avec les églises (ci-dessus en vert). Ces flux pour être créés alors qu’ils ne s’axent sur rien de connu doivent être conçus artificiellement sur le principe de l’émetteur-récepteur. Ce sont les réseaux sacrés. Le plus souvent, leur axe principal bénéficie d’un flux existant mais la connexion secondaire avec d’autres édifices semble échapper au commun des initiés. Ce « mystère » semble réservé depuis l’aube des temps à une élite. Un indice : il faut un acteur de chaque côté. Des vortex de niveaux 1, 2 et 3 ?

triangle limbourgeois

Ci-dessus une formation triangulaire.

triangle d'avioth

A Avioth, la même formation de moindre mesure.

Les cathédrales principales sont également reliées entre elles selon le même principe.

Reims Bruxelles

Les abbayes

abbaye

G. Prat prétend qu’une abbaye peut exercer la fonction de vase d’expansion pour plusieurs cathédrales. Au vu de mon travail, je remarque que les abbayes très nombreuses jouent ce même rôle à tous les niveaux de cette maille chrétienne. Un vase d’expansion a le rôle de répandre l’énergie excédentaire des flux dans l’environnement direct et transcendé des moines habitués aux énergies fortes et subtiles. Nous remarquons d’ailleurs que ce sont les moines qui sont à l’origine de la construction de ces réseaux.

 

Ci-dessus en noir les réseaux inter cathédrales, en mauve les réseaux entre cathédrales et basiliques. Nous trouvons toujours une abbaye dans l’axe.

 

En bleu, des flux entre une cathédrale et des abbayes.

Liège

Vues locales

Conclusions

Le géobiologue prétend que le réseau chrétien a pour but d’améliorer l’environnement et de revivifier la maille énergétique. La disposition centralisante, elle tend à démystifier la tentative de récupération des énergies et des fidèles. J’espère que cette machine fonctionne dans les deux sens, pour que tous en bénéficient ; çà serait un moindre mal. Mais quand je regarde les heures de messes, fixées de manière arbitraire, je remarque que l’énergie a toujours tendance à s’évacuer vers le vase le plus grand, ce qui corrobore le doute d’une tentative de prise de pouvoir auréolé. Cela expliquerait bien pourquoi on construit de gigantesques monuments pour attirer les foules. Il n’y a que les activations complices et simultanées ponctuelles qui donnent du bénéfice.

Maintenant, dites-moi … Pourquoi se sent-on mieux à la campagne qu’à la ville ?

Parce que c’est là qu’on est heureux, dans sa sphère naturelle. Et les premiers géomanciens le savaient et c’est pourquoi les temples n’étaient pas fermés, et c’est pourquoi ils faisaient des maisons en bois. C’est-à-dire que la machine n’est pas faite pour être une maison d’hommes. C’est-à-dire que la machine n’est pas Dieu. Et l’homme n’est pas Dieu. Il est et est dans un tout.

En plus parce que, à son tour, cette machine est cassée, faute de mécanos.

           

                              

                                             

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